Le 22 septembre, à New York, deux hommes se sont assis quarante minutes pour parler de finir une guerre. Cependant, rien n’a été signé. Le 24, dans la même maison, des délégations se sont levées quand un troisième a pris la parole, et il les a traitées de « moralement lâches », ce qu’un observateur averti traduit en « couardise ». Le 1er octobre, à Paris, le coût de la dette française a frôlé un seuil invisible depuis 2002, pendant que des lycées fermaient. Ce 3 octobre, Moscou a dit aux diplomates de ne pas rester à Kiev. Ce ne sont pas des faits divers. C’est le même vide. On nomme encore. On ne fait plus tenir le nom. Lire la suite
|