La revue de presse quotidienne d'un citoyen engagé dans le combat politique et social
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La victoire de nos luttes sera la défaite des brutes.
L’odieux crime raciste de Trappes n’est pas un fait divers, mais un brûlant fait de société. Un terrible révélateur des dangers qui nous rongent et nous fracturent.
Il y a l’ignominie du geste. 128 cartouches tirées en 20 min et sur huit lieux différents, où sont visés exclusivement celles et ceux, y compris les enfants, qui ont la peau noire, celles et ceux qui semblent originaires du Maghreb ou de confession musulmane. Un homme de 26 ans meurt, M. Pengo Bossio Wangi, d’autres sont grièvement blessés, dont une fillette de 11 ans. Le terroriste n’a pas tué au hasard, il a commis un crime mais aussi un acte qu’il veut politique. Face à cela, il faut une réponse judiciaire et policière mais aussi une réponse politique et sociale.
Au domicile du tueur, la police a trouvé des autocollants portant la mention « Vive la France, RN, fier d’être français ». Au cours des interrogatoires, il a reconnu qu’il visait précisément des « musulmans ou africains et nord-africains », car il voulait « venger les commerçants » qui avaient vu leurs boutiques détruites le 17 octobre. Il avait choisi le lieu car il est convaincu : « Trappes est un repaire d’islamistes ». Cette déclaration fait écho à d’autres, antérieures.
Ces derniers jours, la grande dignité de son maire, notre ami Ali Rabeh, a contrasté avec la vulgarité de ces calomnies. Mais même la mort d’un homme ne les a pas fait taire. Trois jours après le crime, la vice-présidente du RN qualifiait encore Trappes de « République islamiste en miniature », formule sordide déjà utilisée par Jordan Bardella.
Écho encore. Le soir des manifestations du 17 octobre, trois chaînes d’informations ont donné longuement la parole à Éric Zemmour pour qu’il dise qu’il a vu dans les vitrines cassées « une horde de barbares maghrébins et africains qui rentrent dans les villes ».
Ce sont ces mots, parmi d’autres tout aussi choquants, et leur médiatisation qui ont déclenché cet acte. La parole raciste tue.
L’extrême droite raciste apporte à sa manière monstrueuse une prétendue explication aux désordres de notre société, afin de diviser et de faire diversion. C’est ce que nous rappelle le crime de Trappes. C’est pourquoi le combat social, ne doit jamais négliger le combat idéologique contre toutes les affirmations racistes, islamophobes, antisémites ou sexistes, d’autant plus qu’il ne le limite pas au périmètre de l’extrême droite : Bruno Retailleau singe les discours lepénistes. Édouard Philippe, candidat lui aussi à la présidentielle, affirme que les violences du 17 octobre sont la preuve « incontestable » d’un « échec de l’intégration ». C’est la nouvelle convergence des brutes.
Nous devons déjouer ces pièges et ces divisions par nos propres convergences. D’abord par un appel ferme au rassemblement et à l’unité, sans exclusives, contre le racisme. Quand l’extrême droite est si menaçante, toute division du camp antiraciste est irresponsable. Le sectarisme serait un cadeau offert à nos pires adversaires. Ensuite, nous devons exiger une réponse politique au mouvement social actuel.
Une nouvelle fois « C'est la fièvre de la jeunesse qui maintient le reste du monde à la température normale. » comme disait Georges Bernanos. L’APRÈS sera de tous les rassemblements en soutien aux habitant·es de Trappes et aux victimes, tout comme nous serons dans les manifestations prochaines.
C’est un seul et même combat.
Alexis Corbière |
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5 NOVEMBRE 2026
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POUR NOS DROITS, NOS SALAIRES ET NOS SERVICES PUBLICS : GRÈVE GÉNÉRALE ! Le 5 novembre, mobilisons-nous partout en France ! Toutes et tous en grève et dans la rue ! |
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Le 31 octobre, L’APRÈS mobilisée partout en France !
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À Orléans, mobilisation contre le RN et entraves au droit de manifester ! Samedi 24 octobre, L’APRÈS était mobilisée à Orléans contre la tenue du congrès du Rassemblement national. Nos militant·es ont défilé dans les rues avant de se retrouver au village antifasciste, où L’APRÈS tenait un stand et où Clémentine Autain a pris la parole. Une journée de mobilisation pour porter les revendications sociales et construire un front social, culturel et politique face à l’extrême droite ! À l’entrée d’Orléans, plusieurs de nos camarades ont été bloqué·es par la gendarmerie, qui menaçait d’emmener des manifestant·es sans-papiers au commissariat malgré un déplacement déclaré et autorisé. Nous condamnons fermement ces pratiques d’intimidation et cette entrave inacceptable au droit de manifester ! |
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À Orléans, les organisations de jeunesse font front commun !
À l’initiative des Jeunes de L’APRÈS, de nombreuses organisations de jeunesse ont défilé ensemble à Orléans contre le congrès du RN. Au lendemain de l’attentat terroriste raciste de Trappes et La Verrière, ce cortège unitaire a réaffirmé la nécessité de faire front face à la banalisation des discours de haine et à la montée de l’extrême droite. |
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Attentat raciste de Trappes : L’APRÈS mobilisée contre la haine !
L’APRÈS était mobilisée aux côtés des associations antiracistes et des syndicats pour soutenir les victimes de l’attentat raciste de Trappes et La Verrière. Présente au rassemblement, Clémentine Autain a dénoncé la banalisation des discours racistes et la responsabilité politique du RN et de ses alliés dans la propagation de la haine. → Retrouvez l’intervention de Clémentine Autain |
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Hendrik Davi dépose une proposition de loi pour abroger Parcoursup et rétablir le droit à la poursuite des études.
Pour : - Une plateforme publique et simple - Une place garantie dans la licence de son choix, dans son académie - 7 000 enseignants-chercheurs en plus d'ici 2032 → Retrouvez l'explication de Hendrik Davi sur sa proposition de loi |
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17 OCTOBRE 2026
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La mobilisation commence à payer : passons à la grève générale !
La mobilisation de la jeunesse dure depuis plus de six semaines, d’abord plus de 200 lycées bloqués, puis près de 80% des universités, une première manifestation syndicale le 29 septembre, puis deux fois presque 1 million de manifestants dans la rue les 17 et 24 octobre. Hendrik Davi, député de L'APRÈS
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Bardella antisémite : qui est surpris ?
Jordan Bardella aurait écrit des horreurs antisémites ! Mais qui aurait pu s’en douter, enfin. Ce président du RN à la carrière météorique devait représenter une figure ouverte, avenante, il courtisait les patrons du CAC 40, Il stupéfiait le monde par sa phénoménale capacité à ne rien faire au Parlement Européen et à écrire son autobiographie à moins de 30 ans. Camille Boulègue, membre du GT "Lutte contre l'extrême droite"
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Brésil : une bonne surprise pour la démocratie et un revers pour Trump
Nous avons appris avec soulagement la réélection du président Luiz Inácio da Silva, « Lula », du Parti des travailleurs (PT), à la tête d’une vaste coalition allant de la gauche radicale au centre droit, face au candidat d’extrême droite Flávio Bolsonaro, fils de l’ancien président déchu et multi-condamné. GT "International"
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