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La firme américaine a déclaré, lundi 26 octobre, avoir encore réalisé trois découvertes majeures «en mathématiques, en informatique et en physique». Fait nouveau, un comité d’experts est chargé de vérifier certains travaux.
► Lire la chronique de Rémi Ducasse
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Parce qu'on sloppe pas le travail...
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Le King attaque Anthropic. Le 23 octobre, les détenteurs du catalogue musical d’Elvis Presley ont porté plainte contre Anthropic, qu’ils accusent d’avoir utilisé 274 chansons pour entraîner ses modèles d'IA sans autorisation, dont les classiques « Love Me Tender » ou « Can’t Help Falling in Love », réclamant même 150 000 dollars par morceau, soit un total de 41 millions de dollars. Et ce, une semaine après que la maison de disques Reservoir a intenté une procédure contre l’entreprise d’intelligence artificielle, l’accusant d’avoir exploité des titres de Joni Mitchell, Madonna ou encore Evanescence. Accusations réfutées par Anthropic. Et si cette histoire va jusqu’au procès, ce sera peut-être l’occasion d’appeler à la barre l’hologramme d’Elvis concocté en 2024 par l’entreprise britannique Layered Reality à partir de vidéos de concerts et de son intimité, le tout pour une série de concerts intitulés Elvis Evolution, que certains spectateurs avaient jugé «absolument atroce».
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Copy Comic. Le New York Times raconte comment l’intelligence artificielle percute l’univers hyperconcurrentiel, et ultra-précaire, des humoristes de stand-up américains. Sur les réseaux sociaux fleurissent les clips de fausses comédiennes, souvent présentées sous les traits de jeunes femmes en tenue legging et crop top, qui font des blagues devant des murs en brique, comme le font les humoristes réels. Et pour cause, leurs vannes sont volées et répétées mot pour mot par les bots, ce dont elles se plaignent sur leurs réseaux. Le responsable d’Instagram a commenté le post de l’une d’entre elles, en arguant qu’il souhaitait diriger le trafic vers les comédiennes authentiques. «Le vol de blagues a longtemps été considéré comme une offense qui peut nuire à une réputation, explique Jason Zinoman, le spécialiste stand-up du journal américain. Mais contrairement aux humains, les IA ne ressentent pas la honte.»
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C'est le montant, en dollars, investi par Elon Musk dans les groupes politiques républicains à l'approche des élections de mi-mandat, selon les documents déposés auprès de la Federal Election Commission et consultés par le média Wired, ce qui fait du milliardaire trumpiste le plus gros donateur individuel sur cette période électorale. Sentirait-il l'orage arriver ? Car s'ils remportent la Chambre des représentants, les démocrates prévoient d'enquêter sur le Département de l'efficacité gouvernementale (DOGE) et les contrats et les subventions de l'Etat américain dont ses entreprises ont bénéficié, une élue californienne ayant dénoncé un nombre «stupéfiant» de conflits d'intérêts.
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LIBÉ.IA
Une newsletter réalisée par Arthur Cerf, Elise Viniacourt et Quentin Le Van, coordonnée par le service Economie.
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