Ces dernières semaines, plusieurs affaires sont venues illustrer cette offensive.
Le militant Elias d'Imzalène a vu le gel de ses avoirs renouvelé. Dimanche 5 juillet, au petit matin, des policiers armés se sont présentés à son domicile pour lui notifier une décision dont il avait déjà pris connaissance par courrier recommandé.
Une mise en scène destinée à intimider, terroriser et envoyer un message à toutes celles et ceux qui refusent de se taire.
Mardi 7 juillet, le procès de Rima Hassan, poursuivie pour « apologie du terrorisme », a été renvoyé aux 19 et 20 octobre.
Son avocat a dénoncé une volonté de « neutraliser politiquement » l'eurodéputée, après le dépôt de nouvelles pièces par les parties civiles afin d'obtenir sa condamnation.
Ces procédures ne sont pas des cas isolés.
Elles participent d'une même stratégie : faire payer le prix de la solidarité avec la Palestine.
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