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Quelle semaine.
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Au Parlement, c’était la dernière. Quelques jours pour faire voter aux deux chambres un festival de textes de loi avant la trêve estivale. De l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans à la loi sur la protection de l’enfance, autant de mesures aussi symboliques qu’urgentes pour l’exécutif.
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Peu de temps pour légiférer, mais assez pour semer la zizanie jusque sur les bancs même de la Macronie. C’est l’exploit du gouvernement Lecornu qui, en fermant les yeux sur la réintroduction dérogatoire de pesticides dans projet de loi d’urgence agricole, a réussi à diviser un peu plus ses troupes. On a même vu des députés LFI se lever pour applaudir des collègues du bloc central en furie contre les bancs du gouvernement. Chers lecteurs, quelle semaine.
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Et puis, parce qu’il fallait bien finir sur un coup de théâtre que seule la politique peut nous offrir, il y a cette porte claquée avec fracas et rouverte dans la foulée. Après « un recul gouvernemental de trop », Monique Barbut signe un pavé LinkedIn pour conclure que « la politique n’est pas [son] monde ». Mais tout est vite pardonné. Quelques heures plus tard, la ministre de la Transition écologique garde les clés de l'hôtel de Roquelaure. Allez comprendre.
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Comme vos grilles de sudoku de l’été seront plus agréables à résoudre que ce problème insoluble, on vous y laisse. Et promis, on revient très vite.
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Marie Haynes, journaliste au service politique du HuffPost
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